STAYER -FR

STAYER -FR

LES PALMARES DU DEMI-FOND

LES PALMARES ONT MIGRE SUR LE NOUVEAU SITE  DE STAYER FR, STAYER FR PALMARES

POUR LE REJOINDRE, CLIQUEZ SUR LE LIEN SUIVANT :

https://stayer-fr-palmares.blog4ever.com


CRITERIUM DE FRANCE 1940 : DU DEMI-FOND EN PLEINE GUERRE MONDIALE !

Travail réalisé par François Bonnin pour le site STAYER FR

Toute reproduction – partielle ou non – de ce travail

devra faire l’objet d’une demande spécifique auprès de STAYER FR

 

Nota : vous pouvez retrouver les palmarès du demi-fond dans le livre "Le demi-fond, Histoire d'une spécialité du cyclisme " ... à part"" 

disponible aux Editions de Phénicie  http://www.leseditionsdephenicie.fr/fr  ou directement via le site !

 

 

 

 

TROPHEE DE FRANCE DE DEMI-FOND PROFESSIONNELS 1940

Critérium national de l’huile Thésée (Spécialité PPZ ®)

 

Pour remplacer le championnat de France de demi-fond, supprimé du fait des hostilités, il été décidé de faire participer les stayers français à une quinzaine de courses. Le classement sera établi par addition de points.

 

PREMIERE EPREUVE : PARIS - Vélodrome Du Parc Des Princes - Dimanche 28 avril 1940

1-03 Georges Wambst       Entr: Henri Lallier        les 100 km en 1h 16'16"

2-02 Louis Minardi          Entr: Daniel Lavalade     à 1 tour  400 mètres

3-04 Jean Maréchal        Entr: Marcel Moreau       à 11 tours

4-01 Albert Gabard         Entr:Ernest Pasquier          à 15 tours

5-07 Alexis Blanc-Garin  Entr: René Maronnier          à 15 tours 300 mètres

6-05 Emile Diot                Entr: Adolphe Laval            à 16 tours

N.C.-06 Arthur Sérès         Entr: Georges Sérès           Abandon 80 km

 

La course : Les concurrents partent dans l’ordre suivant : Gabard, Minardi, Wambst, Maréchal, Diot, A.Sérès, Blanc-Garin. Après trois tours, cet ordre est déjà bouleversé ; Wambst ayant mal pris sa moto se retrouve à la queue du groupe emmené à présent par Minardi qui a rapidement supplanté Gabard.

Aussitôt, Wambst se lance à l’offensive, passe successivement Diot, Maréchal et Minardi pour s’emparer de la première place qu’il conserve jusqu’au vingt-cinquièmee kilomètre. Il subit alors une violente attaque de Maréchal, lequel décolle, mais Minardi vient à son tour, passe G. Wambst et derrière lui, Maréchal et Diot en font autant.

Wambst, « serré » suite à cette double attaque, décolle mais ne tarde pas à réagir; il repasse Maréchal et Diot sans coup férir et revient sur Minardi qu’il « pousse » sur les autres. Diot est doublé mais en arrivant sur Maréchal, Minardi décolle et au trente-cinquième kilomètre. Wambst mène à nouveau devant Minardi et Maréchal, Diot à 1 tour, A. Sérès, Blanc-Garin et Gabard à 2 tours.

Après un coude-à-coude de plusieurs tours, Wambst double Maréchal et à partir de ce moment, la course se circonscrit à la lutte entre Wambst et Minardi.

Au cinquantième kilomètre, voici quelles sont les positions : 1 : Wambst, 2 : Minardi dans le même tour, puis Maréchal, Diot respectivement à trois et quatre tours, Blanc-Garin et A . Sérès à cinq tours et enfin Gabard à sept.

Georges Wambst poursuit son effort et au soixante-dixième kilomètre double Minardi.

C’en est virtuellement fini, même si, en dépit de ses efforts , Wambst ne parviendra pas à redoubler Minardi.

 

Georges Wambst a donc pris la tête du Trophée de France. Après la mi-course, l’épreuve a revêtu une nette physionomie : Minardi et Georges Wambst se sont livrés à un duel farouche, tournant autour de leurs adversaires dont la résistance fut dès lors reléguée à l’intérieur de la piste. G. Wambst, non content de prendre un tour à Minardi après une résistance opiniâtre de celui-ci, continuait (au risque de décoller et de perdre le bénéfice de sa place) à attaquer sans relâche son rival qui à chaque fois résistait et reprenait du champ. A la faveur de cette lutte, Wambst pulvérisait les records : 78,535 km dans l’heure (le précédent record de Terreau 78,135 km datait de 1934), puis les records vieux de six ans de Lacquehay :

80 km en 1h 00'52" (1h 01'08"1/5); 90 km en 1h 08'43" (1h 09'18"1/5); 100 km en 1h 16'16" ; (1h 16'56"4/5). Sous une folle ovation Georges Wambst accomplit son tour d’honneur, de concert avec Minardi, le champion de France 1939.

Les trois premiers classés de la première épreuve du Trophée de France : , de gauche à droite Jean Maréchal, Louis Minardi et Georges Wambst

 


                                                            

CLASSEMENT PROVISOIRE DU TROPHEE DE FRANCE

1- Georges Wambst     06 pts

2- Louis Minardi           05 pts

3- Jean Maréchal       04 pts

4- Albert Gabard         03 pts

5- Alexis Blanc-Garin   02 pts

6- Emile Diot                01 pt


 

DEUXIEME EPREUVE : PARIS - Vélodrome Du Parc Des Princes - Dimanche 19 mai 1940

 

 Programmée dans le cadre de la réunion d’attente de l’arrivée de la course sur route Tours-Paris, cette organisation fut annulée suite à la décision en date du 13 mai 1940 du ministère de l’intérieur d’interdire les réunions en groupe et en public.

Etaient engagés :

Louis Minardi           Entr: Daniel Lavalade          Champion de France

Georges Paillard      Entr: Pierre Deliege

Georges Wambst     Entr: Henri Lallier        

Emile Diot               Entr: Adolphe Laval             

Alexis Blanc-Garin  Entr: René Maronnier          

Albert Gabard        Entr:Ernest Pasquier          

Arthur Sérès         Entr: Georges Sérès              

 

L’intensification de la situation de guerre, mettant un terme jusqu’en Août, à toute compétition sportive, l’organisation du Trophée de France ne fut jamais reprise.


 

 

CRITERIUM DE FRANCE DE DEMI-FOND PROFESSIONNELS 1940

 

Après les tragiques évènements historiques de l’été, la situation consécutive à l’armistice voit peu à peu renaître l’activité sportive. Il n’y aura pas toutefois de championnats de France cyclistes, mais l’U.V.F., devant la reprise des réunions sur piste, décide de patronner la création par la direction du Parc des Princes d’un Critérium de France en vitesse et demi-fond.

Pour le critérium de demi-fond, treize engagements ont été reçus (par écrit avec indication du nom de l’entraîneur) avant le délai de clôture fixé au samedi 21 Septembre midi.

Huit coureurs disputeront le criterium.

 

Liste des engagés (dans l’ordre des inscriptions)

N° 1 réservé au champion de France 1939

       Louis Minardi        Entraîneur : Daniel Lavalade

N° 2 Georges Wambst Entraîneur : Henri Lallier

N° 3 Raoul Lesueur     Entraîneur : Marcel Moreau

N° 4 Paul Chocque       Entraîneur : René Maronnier

N° 5 Arthur Sérès       Entraîneur : Georges Sérès

N° 6 George Sérès II Entraîneur : Adolphe Laval

N° 7 Robert Oubron     Entraîneur : Daniel Lavalade

N° 8 Raymond Horner Entraîneur : Marcel Rollion

N° 9 Lucien Piednoir   Entraîneur : Julien Requis

N°10 Jean Monin         Entraîneur : Félix Raynal

N°11 Albert Gabard     Entraîneur : André Chardon

N°12 François Vallée   Entraîneur : Vincent Carrara

N°13 Léon Level           Entraîneur : Félix Raynal  

Les commissaires de l’épreuve ont procédé à la sélection le lundi 23 septembre : les sept stayers suivants ont été qualifiés d’office : Minardi, champion de France (partant non certain), G. Wambst, Lesueur, Chocque, A. Sérès, G. Sérès, Gabard.

Les Six autres disputeront une épreuve de sélection le mardi 24 septembre, en « privé » afin de désigner un huitième homme et un remplaçant. La participation de Minardi, résidant en zone non occupée étant quant à elle toujours incertaine.

 

EPREUVE DE SELECTION - PARIS - Vélodrome du parc des princes - Mardi 24 septembre 1940

Changement d’entraîneur : V.Carrara (et non Rollion) entraînera Raymond Horner.

1-01 Robert Oubron         Entr.: Daniel Lavalade       25 km en 19'46"2/5

2-03 Léon Level         Entr. : Adolphe Laval           à 1 tour 200 mètres

NC-02 Jean Monin     Entr. : Félix Raynal              Abandon 12,5 km

NC-04 Raymond Horner Entr. : Vincent Carrara        Abandon

Lucien Piednoir et François Vallée n’ont pas confirmé leur participation.

La course : Oubron, Monin,Level et Horner s’élancent dans cet ordre suite au tirage du départ.

Dès la prise d’entraîneur Horner démarre et vient se placer derrière Oubron, mais après une légère embardée, sa moto ne « tire » plus. Horner perd le bénéfice de son effort et il est bientôt contraint à l’abandon.

A la mi-course, Monin subit le même sort, la moto de Raynal se refusant également à tout service. Une trentaine de mètres séparaient alors Oubron de Level. L’avance du Dionysien, en tête du début à la fin sans opposition, s’élèvera à un tour et demi à l’arrivée.

Robert Oubron s’ajoute à la liste des qualifiés pour le Critérium de France et Léon Level est désigné comme suppléant.

 

                                                 _________________________________________________________

 

CRITERIUM DE FRANCE EPREUVE FINALE

PARIS - Vélodrome du Parc Des Princes - Dimanche 29 septembre 1940

 

Changements d’entraîneurs : Van Ingelghem (et non Moreau) entraînera Lesueur; Lavalade reste l’entraîneur de Oubron, Minardi n’étant finalement pas présent; Level, désigné comme remplaçant se  trouve ainsi admis au départ, mais il doit changer d’entraîneur, Laval son pacemaker lors de la course de sélection étant le titulaire de Georges Sérès fils; c’est Raynal qui entraînera  Level.

1-03 Georges Wambst   Entr: Henri Lallier                les 100 km en 1h 17'48"3/5

2-02 Raoul Lesueur    Entr:Félicien Van Ingelghem        à   1 tour  450 mètres

3-07 Robert Oubron     Entr: Daniel Lavalade                  à  3 tours 350 mètres

4-01 Arthur Sérès           Entr:Georges Sérès                    à   5 tours 150 mètres

5-08 Léon Level              Entr: Félix Raynal                         à 6 tours

6-05 Georges Sérès II     Entr: Adolphe Laval                      à 9 tours

7-06 Paul Chocque             Entr : René Maronnier                    à 9 tours

8-04 Albert Gabard         Entr : André Chardon                   à 13 tours

La course : Ordre de départ : A. Sérès, Lesueur, G. Wambst, Gabard, G. Sérès, Chocque, Oubron et Level.

A la prise des entraîneurs, Lesueur « saute » Arthur Sérès et Gabard fait subir le même sort à Wambst. Arthur Sérès est ensuite dépassé par Gabard et Wambst. Oubron passe Chocque et tous deux « sautent » Arthur Sérès qui, parti en tête, n’a plus derrière lui que Level.

Après un spectaculaire coude-à-coude, Chocque décolle en voulant passer Oubron.

Wambst sprinte et après une ardente lutte, se défait coup sur coup de Gabard et Lesueur, devenant leader. Wambst continue d’accélérer et bientôt, Arthur Sérès et Level sont doublés. Georges Sérès et Chocque le sont à leur tour. Arthur Sérès et Level sont bientôt doublés une deuxième fois.

Oubron est lui aussi doublé mais il se dédouble peu après et devient troisième. 38,186 km sont couverts dans la demi-heure. Oubron échoue à attaquer Lesueur. Gabard, victime d’un incident mécanique rétrograde. Lesueur tente de porter l’estocade à Wambst, mais celui-ci repousse l’assaut et dans l’action double une fois de plus Chocque, Level et Arthur Sérès, ainsi que Gabard.

Wambst passe les 50 km en 39'10"2/5. Peu après la mi-course, il prend encore un tour supplémentaire à ses adversaires, Level, Oubron - maintenant à 1 tour - G. Sérès, Gabard et A. Sérès.  A présent, seul Lesueur se classe dans le même tour que l’aîné des Wambst. Dans les quinze tours qui suivent, Lesueur résiste avec succès à deux attaques de Wambst, mais le troisième essai est le bon, l’Azuréen devant s’incliner sur un magnifique sprint du leader.

Georges Wambst poursuit sa ronde infernale et double une nouvelle fois tous ses  concurrents, sauf Lesueur et les positions s’établissent à ce moment de la course comme suit : G. Wambst devant Lesueur à 1 tour, Oubron à 2 tours, G. Sérès, A. Sérès et Chocque à 3 tours, Level à 5 tours, Gabard à 7 tours, juste avant le cap des soixante minutes (76,750 km).

Wambst continue de plus belle à tourner autour de ses adversaires. Seuls Lesueur et Oubron défendent leur position et se maintiennent respectivement à un et trois tours. Les cinq autres perdent tour sur tour.

Deux tours avant la fin, G. Wambst tente de prendre un second tour à Lesueur, mais après un magnifique coude-à-coude, le Niçois franchit la ligne d’arrivée sans être doublé.


 

En réalisant l’un des meilleurs temps du Parc des Princes pour les 100 kilomètres, Georges Wambst a affiché une forme splendide, conduisant la course à peu près à sa guise et utilisant toutes les ressources du stayer en même temps que sa condition exceptionelle. Raoul Lesueur, régulièrement battu a cependant fait une bonne course mais il n’y avait pas grand-chose à faire contre l’aîné des Wambst. Oubron fit une course remarquable, il semble avoir acquis avec rapidité, une excellente position derrière le rouleau et donne une impression de sureté et de souplesse qui peut faire de lui un stayer d’avenir. Tous les autres furent surclassés mais avec la performance chronométrique du vainqueur du jour, terminer à moins de dix tours témoignait d’une prestation méritoire. Level, sans avoir le métier et la maitrise des frères Sérès et de Gabard, fit assez bonne impression. Chocque décolla trop souvent montrant à l’évidence un défaut de coordination et d’entente avec son pacemaker.

Le public, présent en nombre assista à une course enthousiasmante parfaitement claire, rapide et exempte de manœuvres irrégulières ou attentistes.

 

La « drôle de guerre », finalement n’aura fait rire personne, et surtout pas Georges Wambst !

Le « Frelon » se voit privé d’un maillot tricolore auquel il pouvait enfin prétendre après quatre secondes places dans la course au titre national du demi-fond (1934, 1936, 1937 et 1939).;

Sa supériorité sur le plan national est indiscutable en cette année 1940 avec ses deux victoires sur la première épreuve du Trophée de France, qui ne connut aucune suite et ce Critérium de France qui le place comme numéro 1 des stayers Français. Une double performance rehaussée par les chronos réalisés sur 100 kilomètres : record local de la piste rose du Parc en 1h 16'16" en Avril, approché à 1 minute et demi en septembre. S’ajoutent à ce palmarès de l’année le prix Georges-Parent (14 Janvier) et le Critérium international d’hiver (31 Mars) disputés au Vel d’Hiv, et des succès à Bordeaux (8 Septembre), au Parc (Course de l’heure , 15 septembre) et enfin le prix Louis-Darragon au Vel’ d’Hiv’ (10 Novembre).

Après une brillante carrière de routier amateur sous le maillot noir et blanc du célèbre Vélo-Club de Levallois, marquée par un titre de champion de France des juniors (1923), deux de champion de Paris (1924 et 1925) et en apothéose, la médaille d’or du classement par équipes des Jeux Olympiques de Paris, l’ainé des Wambst se tourna vers la piste. Son association avec Lacquehay fit merveille dans les 6 jours avec cinq succès à Paris (doublé), Berlin, Breslau et Nice et dans les épreuves d’Américaine et d’Omnium avec divers partenaires. Il fit ses classes de stayer derrière les tandems dans le Critérium des As (1er en 1929, 3ème en 1931, 2ème en 1932) avant prendre le rouleau des grosses motos.


 

 


11/09/2018
0 Poster un commentaire

LE DERNIER TITRE DE CHAMPION DU MONDE DE GUILLERMO TIMONER

Il a été un des plus grands stayers de tous les temps.

 

En relatant son dernier titre de champion du Monde - avec lequel il pose une marque qui ne sera plus jamais égalée (six titres de champion du Monde) - titre arc-en-ciel qui marqua en même temps la fin d'une époque pour le demi-fond, François Bonnin et STAYER FR vous proposent de revivre cette édition qui fut celle également de la dernière participation du champion français Robert Varnajo à la course au titre mondial.

 

Vos commentaires, complément d'information (notamment sur le déroulement de la course) et réactions à cet article seront bienvenus.

 

 

CLIQUEZ ICI POUR REVIVRE LE CHAMPIONNAT DU MONDE DES STAYERS 1965, DERNIER TITRE MONDIAL DE GUILLERMO TIMONER


07/06/2018
0 Poster un commentaire

L'HISTOIRE DU PREMIER CHAMPIONNAT DU MONDE DE DEMI-FOND DE L'HISTOIRE. SUJET DE L'INCROYABLE FRANCOIS BONNIN

Ne me demandez pas comment il fait : je l'ignore moi-même au moment où j'écris ces lignes.

 

François Bonnin - car c'est de lui qu'il s'agit -  vient cette fois de nous livrer  un sujet hors-norme : 

l'évocation du premier championnat du monde de demi-fond jamais organisé.

 

Jusqu'à ce jour, François Bonnin était l'Alexandre Dumas du demi-fond.

Pour preuve (et dans le tas) ses travaux pharaoniques sur les championnats de France,

le championnat d'Europe 1953 ...

 

Il aurait pu s'en contenter, et en rester là ...

 

Mais avec cette histoire du premier championnat du Monde de demi-fond, là, ce n'est plus à Alexandre Dumas qu'il faut en appeler, mais à Attila ...

Car après son passage, l'histoire cycliste ne repousse plus. Circulez, il n'y a plus rien à apprendre ... 

 

Je met au défi quiconque de trouver quelque chose à rajouter à cette narration qui va bien au delà de la pauvre évocation jeanpeaulolivieresque ou de ces vains et  laborieux - autant que pédants - compte-rendus "historiques"  dont de mesquins blogmestres, crispés sur leur pauvre savoir, inondent la toile ...

 

Bientôt, très bientôt donc, je vous laisserai profiter de votre chance en mettant en ligne ce sujet exceptionnel.

 

Et songez que les meilleures choses ont toujours ici-bas une fin ...

 

 

 

Et comme STAYER FR est le contraire de ces sites internet crispés sur eux-mêmes qui refusent  de collaborer à des projets qui dépasseraient leur égoïsme, (chacun sa petite tambouille, surtout ne pas partager)  en cadeau-bonus, vous aurez droit à l'un des premiers travaux mis en ligne sur "Les Fondus du Demi-Fond", qui agrémentera le magnifique (je vais être en panne de superlatif) travail de l'ami François Bonnin.

 

LE PREMIER CHAMPIONNAT DU MONDE - ETUDE DE FRANCOIS BONNIN

PORTRAIT DE LAURENS SMITS MEINTJES - LE PREMIER POUR L'ETERNITE


11/05/2018
4 Poster un commentaire

SUITE DE L'HOMMAGE A LOUIS DARRAGON A TRAVERS L'EVOCATION DE SON DERNIER TITRE DE CHAMPION DE FRANCE

 

 

Il y a cent ans, plus exactement le Dimanche 28 Avril 1918, disparaissait l'un des plus grands stayers de tous les temps, Louis Darragon, triple champion de France et double champion du Monde, et qui ne dut qu'à Georges Parent, de ne pas pouvoir ajouter six titres supplémentaires à ce fabuleux palmarès.

Leurs duels absolument homériques lors des championnats de France et du Monde 1909,  comme  une passation de pouvoir entre ces deux géants de la spécialité,  ont marqué à jamais la légende du demi-fond.

 

Sur STAYER FR PALMARES, vous revivrez ce qui fut son dernier titre de champion de France, prolongement finalement de ses duels avec son "meilleur ennemi" l'autre monstre de la spécialité le Francilien Georges Parent, qui - curieux signe du destin - décèdera l'année de la disparition de son terrible rival,

 

Louis Darragon se tuera au Vélodrome d'Hiver de Paris, tombant en tombant lourdement sur la tête, suite à un bris de pédale, quelques mètres seulement avant la ligne d'arrivée, et devant la loge où était assise sa femme, spectatrice aux côtés de l'épouse de Georges Sérès ce jour-là.

Transporté aussitôt à son domicile - situé en face du vélodrome - il expire des suites d'une douvble fracture du crâne.

 

Ancien sprinteur de seconde zone, il trouve sa voie dans le demi-fond, en déboulonnant de son trône le jusqu'ici imbattable américain Bobbie Walthour.

Champion de France en 1906 1907 et 1911, il remporte le titre mondial à deux reprises en 1906 et 1907.

 

Ce triste anniversaire était  pour STAYER FR l'occasion de saluer sa mémoire.

 A travers la narration de ce qui fut son dernier titre officiel, c'est ici un moyen de prolonger cette action.

 

Nota : des éléments du matériel du glorieux champion (casque, pédale ...)  - on peut parler à ce sujet de véritables reliques -

seraient encore conservés à la Mairie de Vichy. 

 

Patrick Police pour STAYER FR

 

 

CLIQUEZ ICI POUR REVIVRE LE CHAMPIONNAT DE FRANCE 1911


10/05/2018
0 Poster un commentaire