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LES PALMARES DU DEMI-FOND

LES PALMARES ONT MIGRE SUR LE NOUVEAU SITE  DE STAYER FR, STAYER FR PALMARES

POUR LE REJOINDRE, CLIQUEZ SUR LE LIEN SUIVANT :

https://stayer-fr-palmares.blog4ever.com


UN CHAMPIONNAT DU MONDE DE DEMI-FOND AUX "STATES" : L'EDITION 1912

 

 

 

 

Eh oui ... François Bonnin "strikes again" avec cette étude incroyable sur une édition méconnue (et pour cause) du championnat du Monde 1912, qui verra la victoire d'un bon stayer américain, Georges Wiley, devant des coureurs de la (grande) valeur d'un Jimmy Moran par exemple.

 

Georges Wiley hantera à de nombreuses reprises, avant et après la première guerre mondiale, les vélodromes parisiens, soit derrière motos, soit à l'occasion de courses de six-jours.

 

 

C'est peu de dire que François Bonnin réussit là un tour de force époustouflant : conter par le détail cette édition ultra confidentielle, dont les faibles échos ont à l'époque péniblement traversé l'Atlantique, en un temps où les Parent, Sérès, Darragon, Didier et Guignard concentraient sur eux les feux de l'actulaité.

 

Personne jusqu'à ce jour n'a à ma connaissance entrepris pareille entreprise, et je vous renvoie à la liste des sources explorées par "Magic" Bonnin pour juger de la qualité de son étude.

 

 

 

En piste donc pour revivre - sur STAYER FR PALMARES INTERNATIONAUX - la saga du demi-fond  !

 

Et si vous avez apprécié, n'oubliez pas qu'il existe un bouton "j'aime" en bas à droite de la page !

 

CLIQUEZ POUR REVIVRE L'EDITION 1912 DU MONDIAL DE DEMI-FOND


04/12/2018
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STAYER FR INAUGURE SON NOUVEAU SITE DE PALMARES AVEC LE MONDIAL DE DEMI-FOND 1937 : LES PRECISIONS DE FRANCOIS BONNIN SUR UNE EDITION EPIQUE

 

Walter Lohmann


 

 

Compte tenu de problèmes récurrents de capacité que nous avons rencontré tout au long des années 2017 et 2018 avec le site STAYER FR PALMARES,

nous avons été contraints de créer un troisième (!) site internet : STAYER FR  PALMARES ETRANGERS ET INTERNATIONAUX :

https://stayer-fr-palmares-internationaux.blog4ever.com

 

 

 

Désormais, lorsque vous voudrez consulter les palmarès des championnats d'Europe, du Monde ou encore de pays étrangers, vous pourrez le faire sur ce nouveau site, que nous alimentons au fur et à mesure des transferts et des travaux.

 

Bien entendu, nous restons demandeur de toute information sur ces palmarès, même si nous savons que les collectionneurs ont pour principe de ne pas partager leurs informations.

C'estbien  pourquoi ce site s'adresse aux autres, à qui nous demanderons cet effort , notamment pour les éditions des championnats d'Europe 1995 à 2006, pour lesquels nous ne disposons que de trop peu d'informations.

 

Et pour commencer ce voyage dans le temps, nous vous proposons un détour par la sulfureuse édition 1937, remportée par l'Allemand Walter Lohmann, annonciatrice d'une édition plus délétère encore, que nous évoquerons dans une prochaine édition de  STAYER FR

 

 

 

 

Ce championnat du Monde  1937 absolument épique  synthétise à lui seul toutes les vertus et toutes les tares de la spécialité : une intensité maximale, des démonstrations de courage  confinant à l'héroïsme, une  dimension tactique exacerbée, et une dramaturgie comme seul le demi-fond peut en délivrer ... avec en poisseuse toile de fond le déploiement de ruses suspectes, l'impudente transgression des règles, et le cynisme affiché des vainqueurs ...

 

Depuis une décennie, le demi-fond avait pris le mauvais chemin de la combine, au fil d'éditions au déroulement louche. La spécilaité devenait une sorte de champ clos où se délivraient  des coups fourrés toujours impunis, ourdis par une sorte de coterie aux rites hypocrites murée dans l'omerta, dont les transgressions toujours plus dénoncées avec indignation au gré de coalitions trop voyantes débouchaient sur de flagrants dénis sportifs.

 

L'indiscutable dimension athlétique de l'édition 1937 va prolonger pourtant une année encore l'illusion sportive d'une spécialité devenue trop sulfureuse. 

 

Mais une année plus tard, au gré d'une course  scandaleuse de plus,  le demi-fond sera tout près du gouffre ...

 

Ce sera une autre histoire.

 

A suivre sur STAYER FR bien entendu !

 

CHAMPIONNAT DU MONDE DE DEMI-FOND PROFESSIONNELS

100 km derrière motocyclettes (rouleau à 0.60 m puis 0.70 m) 

Copenhague - vélodrome Ordrup

Mardi 24 (Qualifications) et Jeudi 26 Août (Finale)

 

 

 Six concurrents par série. Les trois premiers qualifiés pour la finale. 540 tours de piste au programme pour les concurrents

 

14 concurrents engagés; 8 nations 12 partants de 7 nations (liste publiée le 23 août)

Forfaits : Josy Kraus (Luxembourg), Hans Gilgen (Suisse) , non remplacés ; Georges Ronsse - malade -remplacé par Willy Michaux (Belgique).

 

Première série

  1. Eduardo Severgnini (ITA) - entr. Arthur Pasquier (FRA) - les 100 km en  1h 28'30"
  2. Adolf Schoen (ALL)- entr. Juup Merkens (ALL) - à 10 m
  3. Georges Wambst (FRA) - entr. Henri Lallier (FRA) – à 300 m
  4. Willy Michaux (BEL) - entr. Emile Van Den Bosch (BEL) - à 2 t
  5. Piet Van  Kempen (P-B) - entr. Frits Wiersma (P-B) - à 7 t

N.C : Turel Vanzenried (CH) - entr. Maurice Jubi (FRA); ab. au 75 ème km

La course : Elle se résume aux attaques de Schoen sur Severgnini, et aux incidents mécaniques affectant la motocyclette de l'entraîneur de Van Kempen, ce dernier perdant cinq tours sur l'incident et par là même toute chance de jouer un rôle dans la course.

 

Deuxième série

  1. Walter Lohmann (ALL) - entr. Arnulf Meinhold (ALL) - les 100 km en 1h 31'15" 
  2. Ernest Terreau (FRA)- entr. Alphonse Groslimond (CH) - à 20 m
  3. Auguste Meuleman (BEL) - entr. Victor Philippe  (FRA) – à 200 m
  4. Harry Grant (G-B) - entr. Albert Käser (ALL) - à 230 m
  5. J.J. Snoek (P-B) - entr. ..? .. ? - à 1 t
  6. Alfredo Bovet (ITA) - entr. Remo Bertoni (ITA) - à 3 t

La course : le Britannique Harry Grant, ardent et solide, a visiblement été désservi par son entraîneur, ou victime d'une conjuration d' adversaires peu inclinés à le voir disputer la finale ...

L'aisance du racé Lohmann, parti en dernière position,  a par ailleurs frappé tous les observateurs

 

 

 

   Severgnini en tête

 

 

 Petite Finale

 

  1. Turel Vanzenried (CH)   - entr. Maurice Jubi (FRA) -  les 25 km en 21' 4'' 4/5

  2. Harrry Grant (G-B) - entr. -     à    50 mètres

  3. Joop J. Snoek   (P-B) - entr.  -  à  150 mètres

  4. Alfredo Bovet  (ITA) - entr. - à   300 mètres

     

 

FINALE - Jeudi 26 Août, aux environs de 20 heures

 

 

   

 

Les qualifications, courues avec le rouleau à 0.60 m ayant été jugées dangereuses, il est décidé que la finale sera disputée avec le rouleau à 0.70 m, ceci compte tenu des virages insuffisamment relevés de la piste d'Ordrup ne permettant pas des dépassements sécures.

  1. Walter Lohmann (ALL) - entr. Arnulf Meinhold (ALL) p - les 100 km en 1 h 35' 25" 
  2. Ernest  Terreau (FRA) -  entr. Alphonse Groslimond  (CH) - à 100 m..
  3. Adolf Schoen (ALL) - entr. Juup Merkens (ALL) – à 180 m
  4. Eduardo Severgnini (ITA) - entr. Arthur Pasquier (FRA) - à 1 t et 80 m
  5. Auguste Meuleman (BEL) - entr. Victor Philippe (FRA) - à 1 t et 150 m
  6. Georges Wambst (FRA) - entr. Henri Lallier (FRA° -  à 3 t

La courseLes deux Français partent en première position, Georges Wambst en numéro un, Ernest Terreau en numéro deux.

Derrière eux sur la ligne de départ dans l'ordre Lohmann, Schoen, Meuleman et Severgnini.

Dès le départ, Walter Lohmann se laisse ostensiblement décoller afin de freiner délibérément la course, alors que Schoen de son côté harcèle immédiatement Terreau par de furieuses attaques.

Les assauts fusent et avant le  trentième kilomètre, Schoen, dans son style désordonné, a déjà attaqué Terreau trois fois.

Au quatre-vingtième tour, le stayer allemand engage un vigoureux  assaut de plus, qui se révèlera infructueux après trois tours de coude-à-coude.

 

Au cinquantième kilomètre, les positions sont les suivantes : en tête Wambst; à cent mètres Terreau; Schoen à deux cents mètres, Lohmann à trois cents. Meuleman à 320 mètres, Servignini fermant la marche à 350 mètres.

 

Au 52ème kilomètre, Wambst puis Terreau doublent Severgnini, immédiatement "filés" par Lohmann. Plus loin, alors que Schoen bute sur Severgnini, Lohmman vient à bout de Meuleman après trois tours de lutte.

 

Au 70ème kilomètre, la course devient haletante : Lohmann "pousse" Wambst et Terreau sur Schoen, qui résiste dès lors furieusement aux deux Français.  La manoeuvre est limpide, les Allemands sont évidemment de mèche.

 

Deux kilomètres plus loin Lohmann, dans un long sprint, passe un Terreau littéralement pris en sandwich entre les deux Allemands. Pendant deux tours entiers il résistera pourtant au rush de son adversaire en tapant même à plusieurs reprises au paroxysme de l'effort  le rouleau de la moto de son entraîneur.

 

82ème kilomètre : Schoen, qui  a passé un Wambst en perte de vitesse, que sa blessure à la selle indispose à l'évidence de plus en plus, vient buter maintenant sur Terreau. La mâchoire de l'étau germanique achève de se refermer sur le Français.

 

Quatre tours plus loin l'infatigable Schoen renouvelle son assaut, de ses violents coups de butoir si peu orthodoxes, lancés toujours loin du rouleau de son entraîneur.

Sa dépense d'énergie est phénoménale mais reste vaine, et pendant les trois tours que durera ce bras de fer le public manifeste ses encouragements au Français pour sa formidable résistance victorieuse. 

 

Mais au quatre-vingt dixième kilomètre, au terme d'un ultime assaut, Schoen arrive pourtant à arracher la seconde place au stayer morvandiau,  alors que Wambst perd désormais tour sur tour.

 

On pense dès lors la course faite. Mais à quatre tours de la fin, Ernest Terreau effectue une sensationnelle poussée et arrive à reprendre à l'arraché la seconde position à Schoen.

 

A la  cloche  Lohmann effectue un sprint fantastique pour garantir sa première place.

Walter Lohmann, dont le style n'est pas sans rappeler celui de son élégant compatriote Moeller, remporte là son premier titre de champion du Monde des stayers.

 

Pendant le protocole une minute de silence est observée en mémoire d'André Raynaud, le champion du Monde sortant, tragiquement décédé.

Ernest Terreau aura été absolument héroïque. Rentré dans sa cabine après la course, il devra sortir accomplir un tour d'honneur afin de satisfaire au public.

 

La course de Lohmann, pratiquement jamais attaqué, et qui a utilisé un développement de 31 x  (9 m 57)  aura été indiscutablement favorisée par celle du tonitruant Schoen, qui a littéralement épuisé Terreau en l'harcelant continuellement. On ne pourra que déplorer la défaillance - hélas prévisible - de Georges Wambst, dont la blessure à la selle s'est ré-ouverte pendant la course,  et enfin l'effonderment de Severgnini, l'un des favoris, qui a visiblement été handicapé par le rouleau placé à 0.70m.

 

Les observateurs s'accorderont à dire que le titre aurait dû revenir à Schoen - révélation de l'épreuve - , dont l'abattage monstrueux aura été impressionnant,  ou à "Nénesse" Terreau, au rendement et à l'endurance équivalents. 

 

La prestation d'Ernest Terreau, vaillant au possible et acteur d'une lutte absolument homérique avec Schoen, aurait mérité d'autres développements, tant il aura exposé son talent de stayer de classe mondiale.  Hélas, jamais plus le champion français il ne trouvera l'occasion de disputer un autre championnat du Monde.

 

"Le travail de Lohmann a été facile : Schoen lui a mâché la besogne ! Dans ces conditions il n'a eu aucune peine à être champion du Monde ! J'aurais bien aimé courir dans les mêmes conditions" déclarera-t-il une fois sa course héroïque accomplie, le visage encore noirci par la transpiration, les projections d'huile et les poussières de caoutchouc des pneus de la moto de son entraîneur Groslimond.  

 

 

Walter Lohmann, âgé de vingt-six ans, qui s'était révélé deux années auparavant lors du championnat du Monde de Bruxelles, est pourtant un champion du Monde à la valeur indiscutable, même si sa victoire s'inscrit dans la tradition - très discutable elle - des stayers allemands, pratiquant ouvertement [ et sur commande sous les yeux de Walter Sawall veillant au respect des consignes dispensées en haut-lieu] l'esprit national, pourtant rigoureusement interdit par les règlements, mais pratiqué impudemment depuis bientôt une décennie.

 

Sources :  Cyclosport; l'Auto; Le Miroir des Sports; Ce soir; L'Intransigeant; Paris Soir.

 

 

Schoen, la révélation de ce Mondial, Wambst, Severgnini et Wazenried.

Ernest Terreau dans la mâchoire Lohmann-Schoen : une résistance héroïque

Etude réalisée par Patrick Police  et François Bonnin pour le site STAYER FR

 Toute reproduction – partielle ou non – de ce travail  devra faire l’objet d’une demande spécifique auprès de STAYER FR

 

 Nota : vous pouvez retrouver les palmarès du demi-fond  dans le livre "Le demi-fond, Histoire d'une spécialité du cyclisme " ... à part" " 

disponible aux Editions de Phénicie  http://www.leseditionsdephenicie.fr/fr  ou directement via le site !

 

 


25/10/2018
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LE DERNIER TITRE DE CHAMPION DU MONDE DE GUILLERMO TIMONER

Il a été un des plus grands stayers de tous les temps.

 

En relatant son dernier titre de champion du Monde - avec lequel il pose une marque qui ne sera plus jamais égalée (six titres de champion du Monde) - titre arc-en-ciel qui marqua en même temps la fin d'une époque pour le demi-fond, François Bonnin et STAYER FR vous proposent de revivre cette édition qui fut celle également de la dernière participation du champion français Robert Varnajo à la course au titre mondial.

 

Vos commentaires, complément d'information (notamment sur le déroulement de la course) et réactions à cet article seront bienvenus.

 

 

CLIQUEZ ICI POUR REVIVRE LE CHAMPIONNAT DU MONDE DES STAYERS 1965, DERNIER TITRE MONDIAL DE GUILLERMO TIMONER


07/06/2018
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L'HISTOIRE DU PREMIER CHAMPIONNAT DU MONDE DE DEMI-FOND DE L'HISTOIRE. SUJET DE L'INCROYABLE FRANCOIS BONNIN

Ne me demandez pas comment il fait : je l'ignore moi-même au moment où j'écris ces lignes.

 

François Bonnin - car c'est de lui qu'il s'agit -  vient cette fois de nous livrer  un sujet hors-norme : 

l'évocation du premier championnat du monde de demi-fond jamais organisé.

 

Jusqu'à ce jour, François Bonnin était l'Alexandre Dumas du demi-fond.

Pour preuve (et dans le tas) ses travaux pharaoniques sur les championnats de France,

le championnat d'Europe 1953 ...

 

Il aurait pu s'en contenter, et en rester là ...

 

Mais avec cette histoire du premier championnat du Monde de demi-fond, là, ce n'est plus à Alexandre Dumas qu'il faut en appeler, mais à Attila ...

Car après son passage, l'histoire cycliste ne repousse plus. Circulez, il n'y a plus rien à apprendre ... 

 

Je met au défi quiconque de trouver quelque chose à rajouter à cette narration qui va bien au delà de la pauvre évocation jeanpeaulolivieresque ou de ces vains et  laborieux - autant que pédants - compte-rendus "historiques"  dont de mesquins blogmestres, crispés sur leur pauvre savoir, inondent la toile ...

 

Bientôt, très bientôt donc, je vous laisserai profiter de votre chance en mettant en ligne ce sujet exceptionnel.

 

Et songez que les meilleures choses ont toujours ici-bas une fin ...

 

 

 

Et comme STAYER FR est le contraire de ces sites internet crispés sur eux-mêmes qui refusent  de collaborer à des projets qui dépasseraient leur égoïsme, (chacun sa petite tambouille, surtout ne pas partager)  en cadeau-bonus, vous aurez droit à l'un des premiers travaux mis en ligne sur "Les Fondus du Demi-Fond", qui agrémentera le magnifique (je vais être en panne de superlatif) travail de l'ami François Bonnin.

 

LE PREMIER CHAMPIONNAT DU MONDE - ETUDE DE FRANCOIS BONNIN

PORTRAIT DE LAURENS SMITS MEINTJES - LE PREMIER POUR L'ETERNITE


11/05/2018
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SUITE DE L'HOMMAGE A LOUIS DARRAGON A TRAVERS L'EVOCATION DE SON DERNIER TITRE DE CHAMPION DE FRANCE

 

 

Il y a cent ans, plus exactement le Dimanche 28 Avril 1918, disparaissait l'un des plus grands stayers de tous les temps, Louis Darragon, triple champion de France et double champion du Monde, et qui ne dut qu'à Georges Parent, de ne pas pouvoir ajouter six titres supplémentaires à ce fabuleux palmarès.

Leurs duels absolument homériques lors des championnats de France et du Monde 1909,  comme  une passation de pouvoir entre ces deux géants de la spécialité,  ont marqué à jamais la légende du demi-fond.

 

Sur STAYER FR PALMARES, vous revivrez ce qui fut son dernier titre de champion de France, prolongement finalement de ses duels avec son "meilleur ennemi" l'autre monstre de la spécialité le Francilien Georges Parent, qui - curieux signe du destin - décèdera l'année de la disparition de son terrible rival,

 

Louis Darragon se tuera au Vélodrome d'Hiver de Paris, tombant en tombant lourdement sur la tête, suite à un bris de pédale, quelques mètres seulement avant la ligne d'arrivée, et devant la loge où était assise sa femme, spectatrice aux côtés de l'épouse de Georges Sérès ce jour-là.

Transporté aussitôt à son domicile - situé en face du vélodrome - il expire des suites d'une douvble fracture du crâne.

 

Ancien sprinteur de seconde zone, il trouve sa voie dans le demi-fond, en déboulonnant de son trône le jusqu'ici imbattable américain Bobbie Walthour.

Champion de France en 1906 1907 et 1911, il remporte le titre mondial à deux reprises en 1906 et 1907.

 

Ce triste anniversaire était  pour STAYER FR l'occasion de saluer sa mémoire.

 A travers la narration de ce qui fut son dernier titre officiel, c'est ici un moyen de prolonger cette action.

 

Nota : des éléments du matériel du glorieux champion (casque, pédale ...)  - on peut parler à ce sujet de véritables reliques -

seraient encore conservés à la Mairie de Vichy. 

 

Patrick Police pour STAYER FR

 

 

CLIQUEZ ICI POUR REVIVRE LE CHAMPIONNAT DE FRANCE 1911


10/05/2018
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