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LES PALMARES DU DEMI FOND


ZURICH 1946 : DU BILLARD A TROIS BANDES... ET PLUS ENCORE : SUR VOTRE ECRAN BIENTOT SUR STAYER FR

 

 

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LE CHAMPIONNAT DU MONDE DE DEMI-FOND 1946 DE ZURICH RESTERA A JAMAIS GRAVE DANS L'HISTOIRE.

 

STAYER FR VA VOUS EN NARRER L'EXACTE ET TRAGIQUE HISTOIRE AU GRE D'UN FEUILLETON HALETANT

 

VOUS NE SEREZ PAS PRETS D'OUBLIER DE SITOT LE MONDIAL 46 DE ZURICH ! UNE LECTURE DONT NUL NE SORTIRA INDEMNE...

 

 

ZURICH 1946,  DU BILLARD A TROIS BANDES...

par Patrick POLICE

avec la collaboration de François BONNIN

 

BIENTOT SUR VOS ECRANS D'ORDINATEURS

 


26/02/2020
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MONDIAL 1938 : IL FAUT EN FINIR AVEC LE DEMI-FOND !

« IL FAUT EN FINIR AVEC LE DEMI-FOND »

 

 

Pour décrire l'atmosphère qui plombe  cet automne 1938, si l'on voulait pasticher  Jacques Brel, on pourrait se risquer à chantonner... « ...  Ça... sent...  la...   guerre..., de Londres à Berlin… »

 

L’ambiance est étouffante, lourde de menaces. L’appétit du Troisième Reich est devenu insatiable, et on commence à trembler vilain dans les ambassades en faisant mine de découvrir - mais un peu tard - la véritable nature du régime nazi que l’on trouvait jusqu’ici si fascinant et si propice au bon fonctionnement des affaires …

 

Etouffante, l’ambiance l’est également en ce qui concerne le championnat du monde de demi-fond à venir, mais là,  c'est pour  d’autres raisons, quoique ...

 

Si l’atmosphère est si délétère à l'aube de ce championnat du Monde 1938 qui doit se dérouler au vélodrome olympique d'Amsterdam, c’est parce qu’elle est fille d’un lent mais sûr processus de dégradation, que l’on peut commencer à dater - disons pour faire bon poids - des dernières splendeurs du grand Victor Linart. Car depuis la fin des années vingt, la course au titre mondial semble devenue le théâtre louche de  manœuvres fleurant la combinaison d’alcôve, d’alliances qui, de sournoises, sont devenues impudentes, de règlements de compte piteux et dérisoires, niés bien entendu une fois la course finie sur le mode omerta. Les combinards plastronnent, les victimes se taisent : « Si tu veux des contrats dans les courses à venir, motus !... Et puis, on ne crache pas dans la soupe ! (air connu et qui a fait de l’usage depuis )»

 

En 1928 déjà, une collusion en course des stayers germaniques était apparue en pleine lumière, pour empêcher la victoire du Français Henri Bréau. Volé comme au coin d’un bois « La Grenouille » aura bien tort de dénoncer  le procédé à la presse : envolés dès lors comme par magie les juteux contrats sur les pistes allemandes !

 

Deux années plus tard, les aficionados vont apprendre à connaître Paul Krewer, le stayer « porc-épic » indépassable, rugueux, tout à fait apte à rafler d’une jambe les mondiaux de la décennie s’il ne s’était attaché exclusivement au pourrissement de la course de ses adversaires durant cette période. Son compatriote Moeller sera le premier à profiter de ses services au détriment d’un Georges Paillard qui, dans l’édition  de 1932 à Rome,  aura entretemps retenu la leçon, et retrouvé la clef propre à décrocher un second titre mondial sans trop trembler.  

 Rome - championnat du Monde 1932 - Georges Paillard tout sourire

 

En 1934, finale rime à nouveau avec scandale. Cela se passe cette fois à Leipzig, sur fond de croix gammées, des saluts nazis enjoués du Président de l’U.C.I. d’alors, le Français Louis Breton, et de  nervis à brassard grimés en service d’ordre bon enfant. Dans cette saine ambiance, c’est le Français Charles Lacquehay qui cette fois jouera le rôle de bizuth, offert en holocauste à l’indispensable « Monsieur-basses-œuvres-Krewer", et à son compact compatriote, le taurin Erich Metze. Comme si ce n’était pas suffisant, l’Espagnol Prieto sera attaché la course durant à verrouiller la combinaison. « La Longue carabine », pourtant d’ordinaire si placide,  se retire, outré, avant le terme de cette sinistre farce en déclarant « Rien à faire : ils sont trois en commande contre moi ! ». Quand à Georges Paillard, le champion de France est sorti dès les qualifications, au terme d'une course au déroulement bien déconcertant... 

Erich Metze (à gauche) et Paul Krewer dit "Le Porc-Epic" (à droite)

Eté 1934 au vélodrome Buffalo de Montrouge

 

En se démettant de façon aussi ostentatoire, et en réalisant une prestation aussi piteuse, Lacquehay et Paillard ne peuvent pas imaginer une seconde qu’ils viennent en fait de déclencher la minuterie d'une véritable bombe à retardement, qui explosera quelques trois semaine plus tard…

 

Le 16 Septembre, le quotidien « L’Intransigeant », sous la plume impitoyable de Jean Antoine, sort l’artillerie lourde, et dénonce l’atmosphère empoisonnée du « Milieu » dans un article intitulé "Crevons l'abcès du demi-fond". Quatre jours plus tard, le même enfonce le clou : le Mondial 1929 remporté à Zürich par Paillard ? Acheté pour la somme de 25 000 francs ! Son second titre, celui de 1932 ? Les tarifs ont augmenté : 30 000 francs de plus ! Pendant qu’on y est, son récent titre de champion de France, tarifé aussi !!! En passant, on égratigne l’édition 1930 remportée par le classieux champion germanique Moeller, apparemment dans tous les bons coups. Et ce ne seront pas les explications oiseuses de Toto Grassin, troisième de cette course derrière… Paillard (!) qui dissiperont le malaise. Quant à Charles Lacquehay, on l'accuse de collusion avec "le Lion", et de faire en compères la pluie et le beau temps sur le demi-fond français.

 

Avec juste ce qu’il faut d’hypocrisie indignée, Henri Desgrange y va à son tour de sa plume vacharde quatre jours plus tard dans « L’Auto » en signant un de ses éditos acides dont il avait le secret. L’hebdomadaire « Match » embraie, la presse généraliste aussi… En cet automne 1934 il pleut des pierres sur le demi-fond… L’orage finira bien par passer, mais le malaise lui, persistera. Et l’abcès n’en finira plus d'enfler.

 

Comme pour faire litière de cette réputation délétère, l’édition 1935 apparemment au-dessus des soupçons, verra la victoire-vengeance d'un Charles Lacquehay inexorable, présentant à ses bourreaux la note de l’édition précédente. En attachant son compatriote Auguste Wambst à la perte exclusive du jeune Walter Lohmann, il fera exploser la coalition germanique, et finira le travail en épuisant littéralement son rival Metze, pour qui le vélodrome du Heysel aura ce jour-là des allures de bagne infernal.

Charles Lacquehay, rageur derrière son entraîneur Besson, atomise Lohmann.

La vengeance est un plat ...

 

Mais même si cette édition bruxelloise a délivré un indiscutable vainqueur, il n’en reste pas moins que le vélodrome du Heysel aura  été le théâtre d’une combinaison à ciel ouvert. Une de plus.

 

L’édition 1936 verra la victoire  du fuoriclasse André Raynaud. Le générique du film a changé, mais la bande-son est restée la même : une coalition pour vaincre, avec un voire deux comparses pour boucler l'affaire. Ce jour-là le grand champion français récoltera les fruits du travail de sape exécuté avec conscience par un Lacquehay rancunier en diable, acharné à la perte du duo Metze-Lohmann, et secondé pour ce faire par le champion belge Georges Ronsse. La course aura donc mis en lumière une fois de plus un jeu d’équipe des plus visibles, en même temps que le talent d’un futur prétendant au titre, l’Italien Severgnini, drivé par le vénérable Arthur Pasquier. Le stayer transalpin a tapé dans la rétine de tous les observateurs, éblouis par son abattage. Ces derniers le verraient tout à fait dans le costume d'un champion du Monde. Mais il est seul. Trop seul.  

 

Le championnat du Monde de demi-fond n’est plus, à l’évidence, la course individuelle que les règlements internationaux lui imposent.

 

La presse, généraliste ou spécialisée est lasse de constater (et il n’est pas niable qu’elle a « fait le job », de plus avec un courage certain) l’inexorable dérive de la discipline et de tirer chaque année la sonnette d’alarme. Elle va désormais jusqu'à réclamer à chaque course au titre mondial la suppression pure et simple du demi-fond du programme des championnats du Monde.

 

André Raynaud, qui a perdu la vie quelques mois auparavant sur les lattes du vélodrome d’Anvers, n’est plus là l’année suivante pour brouiller l'indécent tir de barrage germanique destiné à empêcher la victoire du Français Ernest Terreau. A l’occasion de cette édition, les masques tombent : le tournoi mondial de demi-fond est bien devenu une sorte de foire aux contrats agrémenté d’un bizuthage sportif. Au cours de cette course sulfureuse, l’entente manifeste du trio Lohmann-Shoen-Wals aura dépassé les bornes de la décence (cf. lien plus bas)

 

Les journalistes dénoncent une nouvelle fois cette édition tout à fait scandaleuse. Pourtant, aucune mesure décisive ne sera prise pour interdire ces fameuses coalitions en course. On n’ignore pourtant plus que la délégation allemande vient ce jour-là sur les pistes en quelque sorte « en service commandé » du régime, l’ancien champion Sawall campant sur la pelouse  en surveillance de ses compatriotes pour  veiller à l’exact respect des consignes supérieures.

 

Jean Leulliot est de ces journalistes sportifs honnêtes et lucides qui savent pertinemment que l’édition 1938 a toutes les chances d’être la petite sœur - en plus laide et en plus vile si c’est possible - des précédentes. Ses prévisions les plus pessimistes vont être dépassées : loin de corriger ses  pratiques suite au scandale de l’édition 1937, le team allemand va utiliser exactement les mêmes ficelles, tout aussi voyantes, et ceci sans aucune vergogne.

 

Ce Jeudi 1er Septembre 1938, au vélodrome olympique d’Amsterdam, ce sera un véritable western qui se déroulera. Un western avec ses méchants, ses affreux, sa victime.

 

Mais à la fin du film, pas de happy end, je préfère vous le dire tout de suite ...

 

LA SUITE A VENIR SUR STAYER FR


Sources : L'Auto; Le Miroir des Sports; Match; Le Petit Parisien; L'Humanité;  L'Intransigeant; "Toto Grassin" de Claudine Amiel.

 

Patrick Police, pour STAYER FR

 

CLIQUEZ POUR RETROUVER L'EDITION 1937

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20/12/2018
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1934 : DU RIFIFI A LEIPZIG

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1934 : Erich Metze et Paul Krewer au Buffalo de Montrouge, une semaine avant Leipzig

 

 

1934... LEIPZIG.. La finale du championnat du Monde de demi-fond se dispute le jour même du plébiscite qui va enchaîner l'Allemagne à son nouveau maître. 

 

"Le championnat des stayers au coin d'un bois" comme confiera à un journaliste un spectateur français présent. Atmosphère de guet-apens : ce dimanche 19 Août 1934, il  règne une saine ambiance sur le vélodrome de Lindenau et autour :  " Des jeunes gens en chemise brune, poignard à la ceinture, brassard rouge orné de la croix gammée viennent s'assoir à notre table..." dixit Le Miroir des Sports du temps... C'est débonnaire, ç'est convivial... Pour faire bon poids, le Président français de l'U.V.F. et de l'U.C.I., Léon Breton, visiblement tout émoustillé par les uniformes des officiels allemands qui l'accueillent, se fend d'un salut nazi dégoulinant de veule obséquiosité, déshonorant et sa fonction et son pays... Mais il faut dire que pour ce qui regarde l'institution, celle-ci  n'en est plus à un coup de pied au derrière près depuis le début de ces championnats du monde en pays nazifié... 

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La peur et la honte donc en toile de fond de ce Mondial crispé,  rythmé au dehors par le bruit entêtant des défilés des chemises marrons en goguette, de la musique lourdingue des fanfares locales para-militaires  et des échos lointains des haut-parleurs rapportant les aboiements hallucinés du führer local, ponctués de hourras frénétiques. Ils sont en cet après-midi d'été comme déjà annoncés les 90 % des voix qu'obtiendra tout à l'heure Hitler à travers toute l'Allemagne. Leipzig 19 Août 1934 : nième station du trajet qui mènera à la seconde guerre mondiale.

 

Dans ce contexte, le Sportpalatz ne saurait constituer un oasis d'insouciance. Le pesant malaise est omniprésent, comme le sont ces nervis à brassard, contrefaisant un service d'ordre à l'affût de l'impossible chahut qui leur permettra de libérer leur morgue et leur goût de la chasse à l'homme.

 

Côté sport, on sait se mettre au diapason des temps : la finale des stayers se disputera en  ce dimanche poisseux sous le signe d' une coalition ouverte, autant franche et visible qu'elle est interdite par les règlements. Car ici, à Leipzig Lindenau, les règlements sont le cadet des soucis des organisateurs et du team germanique. 

 

" Je serais difficile à passer, tu sais ! " déclare avec impudence Krewer   à Lacquehay sur la ligne de départ... Ben voyons, pourquoi se gênerait-il,  "Le Porc-épic de Cologne" ? Les règlements, le team germanique et son mandataire espagnol Prieto ne feront que s'asseoir  joyeusement dessus une heure durant. Et ce n'est pas le pitoyable Léon Breton et des commissaires confits dans leur autisme qui risquent de faire jouer en tels lieux leur résistible autorité.

 

" Qu'est ce que vous voulez que je fasse contre trois coureurs en commande contre moi   ?" interroge avec  une rage contenue le fransoze champion du Monde 1933 à ceux qui l'accompagne vers le tunnel de sortie du Sportpalatz.

 

 " Tu pourras te faire naturaliser allemand après tout ce que tu as fait pour Metze! "  lancera après la course Georges Paillard à l'Espagnol de Marseille Prieto, qui a aidé outrageusement le tandem teuton... La remise du maillot irisé par le Président-groupie Breton,  comme écrasé par son voisin  führer des sports et ses affidés en uniforme est saluée par un tonnerre d'acclamations.

 

Le  spectacle glaçant des vingt-cinq mille fanatiques en transe, bras tendus sur fond de Deuschland Uber Alles et d'hymne du parti national-socialiste ponctuera la victoire du tandem Metze-Krewer et parachèvera le "triomphe" allemand... Un voyage au bout du malaise, sanctifié le lendemain par l'annonce des résultats sans appel du plébiscite en faveur du Führer.

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            Lacquehay, fou de rage,                                     Léon Breton aura décidemment bien tendu le bras en cette semaine

   retenu par son manager Gaston Degy

 

Bref, une édition 1934 étouffante, oppressante, que Charles Lacquehay  aura pris soin de quitter sur le mode indigné...  Il en prendra néanmoins plein la figure le bon Charles à son retour en France, tout juste si on ne le qualifiera pas de déserteur, et les pontifes de l'U.V.F. trouveront à cette occasion un peu de la voix qui leur avait tant fait défaut en terre allemande... Mais la vengeance est un plat qui se mange froid paraît-il.

 

Alors le placide Charles - "La longue carabine" comme on le surnomme  - saura attendre une pleine année pour faire payer - très cher-  à Erich Metze sa victoire  frelatée, en le faisant littéralement rôtir à petit feu pendant un plein tour de cadran sur le bois du vélodrome du Heysel : la note à régler du guet-apens de Leipzig.

 

 Allez, je ne vous fais pas plus languir :

embarquons avec François Bonnin dans la machine à remonter le temps en cliquant sur le lien blanc suivant :

 

https://stayer-fr-palmares-internationaux.blog4ever.com/championnat-du-monde-de-demi-fond-professionnels-1934-1


 Sources : Documentation Patrick Police; Match; Le Miroir des Sports; Excelsior; Paris-Soir; L'Intransigeant; L'Auto

 

 


28/11/2019
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ZOOM SUR LE CHAMPIONNAT DE FRANCE 1927 EN HOMMAGE AU ROI DES ENTRAINEURS LE LEGENDAIRE LEON DIDIER

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En attendant le portrait de Jean Brunier dont STAYER FR vous régalera - n'ayons pas peur des mots -  lors d'une de ses prochaines éditions, nous vous proposons un détour par le championnat de France 1927,  en forme de coup de chapeau au légendaire pacemaker Léon Didier.

 

Il remportait là son dernier titre de champion de France, au cours d'une édition pas comme les autres, avant d'être fauché par la maladie quelques années plus tard.

 

 

Figurent au casting donc, dans les rôles principaux, " L'homme-le-plus-vite-du-monde", le Parisien Jean Brunier, et "Le roi des entraîneurs" , l'incomparable et jamais dépassé Léon Didier.

 

 

 

Et à bientôt sur STAYER FR pour une belle séquence retro sera mise en ligne consacrée à ce classieux champion qu'était Jean Brunier. 

 

 

Je vous laisse vous installer dans les gradins parmi les vingt mille aficionados venus assister au sommet de la saison de demi-fond...

 

Cliquez sur le lien en lettres blanches ci-dessous et...  

...En piste et... Bon voyage dans le temps !

 

LE CHAMPIONNAT DE FRANCE 1927

 

 

 

 

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Etude réalisée par François Bonnin et  Patrick Police pour le site STAYER FR

 

Toute reproduction – partielle ou non – de ce travail

devra faire l’objet d’une demande spécifique auprès de STAYER FR

 

Nota : vous pouvez retrouver les palmarès du demi-fond

dans le livre "Le demi-fond, Histoire d'une spécialité du cyclisme " ... à part"" 

disponible aux Editions de Phénicie  http://www.leseditionsdephenicie.fr/fr 

ou mieux : directement via le site !

 

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18/11/2019
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CHAMPIONNAT DU MONDE 1926 : LE BRAS DE FER LINART / GANAY

Le championnat du Monde 1926 se déroule  à Turin, au Motovelodromo.

 

Ce dimanche 1er Août, deux champions vont s'affronter pendant une heure intense et crispante.

  

L'un, le double champion du Monde Victor Linart est déjà à cette époque une légende.

 

L'autre, le Marseillais Gustave Ganay, est devenu enfin champion de France, après des années marquées d'autant de coups d'éclats que  de poisse tenace.

 

Ils sont les deux meilleurs stayers du Monde.

Quinze jours plus tard, ils se retrouveront pour un mano à mano inoubliable sur la piste du vélodrome Buffalo.

 

Gustave Ganay n'aura pas le temps de savourer son temps de gloire.

Une semaine plus tard, il trouvera la mort sur la piste du Parc des Princes. 

 

Revivez cette journée historique , ainsi que celle des qualifications, au travers de ce travail  fouillé (jetez un œil sur les sources) jamais réalisé à ce jour, en cliquant sur le lien suivant :

CHAMPIONNAT DU MONDE 1926

 

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14/10/2019
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