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GILLES ET AXEL RICHIERO : DEUX PETITS NOUVEAUX DANS LE GRAND BAIN DU DEMI-FOND

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Ils nous ont rejoints tout récemment, et ils ont eu leur baptême du feu à Colmar. 

 

STAYER FR les as cueillis à chaud pour connaître un peu ce que ça fait de courir derrière moto en famille. 

 

 

 

AXEL RICHIERO (le fils) 

Axel André Vincent RICHIERO est né le 26 Juillet 1999 à La Tronche, dans l’Isère.  

Coureur 3ème catégorie 

Sociétaire de l’E.S. Saint Martin d’Hères depuis 2011 (benjamin deuxième année) 

 

GILLES RICHIERO (le père) 

Gilles Gilbert Marc RICHIERO est né le 18 Novembre 1969 à Saint Martin d’Hères 

Licencié à l’E.S. Saint Martin d’Hères depuis qu’Axel a intégré le club en 2011.  

Signe particulier : n’a jamais été coureur (sauf une fois, pour voir ce que ça fait d’avoir un dossard sur le dos) mais pratique en passionné. 

 

A eux deux ils forment une belle équipe, qui est venue renforcer le peloton des stayers. STAYER FR se devait de les faire parler.  

 

STAYER FR : « Axel, qu’est-ce-qui t’as amené au demi-fond ? » 

AXEL : « Mon entraîneur Philippe Tarantini d’abord, qui m’a inoculé le virus de la piste. J’ai appris les ficelles en travaillant sous sa direction  sur la piste d’Eybens. En plus, il connaît bien le demi-fond (champion de France en 1988 – n.d.STAYER FR) Et puis Marc Pacheco ensuite, qui  m’a proposé cette année de faire un test. On a fait deux entraînements sur la piste de la Tête d’Or et je dois dire que ça a fonctionné  tout de suite (avec la présence de Joseph B.S, ses conseils ont été très utile pour démarrer dans cette discipline). Philippe et Marc sont deux vrais passionnés avec qui il est toujours enrichissant de travailler » 

 

STAYER FR : « Qu’est-ce que tu connaissais du demi-fond avant de te lancer dans l’aventure ?» 

Axel : « Rien, strictement rien. Mon expérience du derrière engins motorisés se limitait aux courses derrière derny des Six Jours  de Grenoble auxquelles j’assistais en spectateur. Par contre, je me suis souvent entraîné derrière le scooter de Philippe Tarantini. Et ça m’a plu immédiatement » 

 

STAYER FR : « Quelle impression retires-tu de ta première course de demi-fond ? » 

Axel: « Pour une première, ça a été passionnant. J’appréhendais un peu pendant la course les doublages, les phases d’accélération et/ou de décélération étaient compliquées à gérer et on a pris du temps à se caler côté cohésion avec mon entraîneur. Mais ça a été de mieux en mieux au fil des tours. Sauf dans le final où je me suis retrouvé un peu « juste » physiquement. Mais ces trois manches ont été une formidable expérience. En plus, on a tout de suite été intégrés, mis à l’aise. Je n’ai a aucun moment senti de la défiance où de l’indifférence, au contraire : Emilien Clère m’a donné quelques conseils, les autres coureurs ont été très cordiaux. Je n’ai vraiment pas eu l’impression d’être le petit nouveau qui débarque » 

 

 

STAYER FR : «  On te reverra derrière moto où c’était juste une pige comme ça en passant  ?» 

Axel : «  Sincèrement, j’aimerais bien prolonger l’aventure.  Ne serait-ce que pour Philippe Tarantini. Je sais que ça lui a fait plaisir que je me lance dans le demi-fond, on me l’a rapporté, et j’aimerai bien le retrouver sur les palmarès de la spécialité.  » 

 

 

 

STAYER FR : « Gilles, même punition, même motif que pour Alex : qu’est-ce-qui t’as amené au demi-fond ? » 

GILLES : « Marc Pacheco a joué le rôle de sergent recruteur. Depuis le temps que j’accompagne Axel sur les pistes, à Lyon, Eybens ou Genève, nos routes ne cessaient de se croiser. Et puis, j’étais déjà demandeur d’une formation pour piloter un derny. Marc nous a proposé de faire un essai derrière moto, nous a parlé des courses à venir et de la perspective du France à Lyon. Il n’en fallait pas plus. Si au bout des essais ça n’avait pas plu à Axel, il aurait laissé là et il n’y aurait eu aucun problème. Mais moi je savais déjà que je voulais continuer. Et quand j’ai disputé la course derrière derny à Valentigney, ça ne m’a bien sûr pas fait changer d’avis. » 

 

 STAYER FR : « Gilles,  on m’a dit que tu n’as pas été coureur cycliste. Tu sais que tu vas donc rejoindre l’ami Bernard Filiatre dans la confrérie des pacemakers sans passé cycliste » 

GILLES : « Oui, car moi je viens de l’univers de la moto. Il faut dire qu’avec mon épouse on a  baigné depuis toujours dans l’univers de la moto. J’ai fait de la compétition en enduro, et j’ai eu entre les mains ce qui se fait de meilleur en matière de grosse cylindrée.  Actuellement je roule en Honda 900 CBR (publicité gratuite) » 

 

STAYER FR : « Qu’est-ce que tu connaissais du demi-fond avant de te lancer dans l’aventure ?»  » 

GILLES : « Rien du tout. Ou alors seulement par les amis qui en avaient vu. Pour prendre des informations, j’ai même été chercher sur internet. Mais en tant que passionné de la piste, je me suis tout de suite enthousiasmé pour les courses derrière derny et le demi-fond. Au point que j’ai acquis très vite un derny. Et puis bien sûr il y a eu  l’influence de Philippe Tarantini, qui a été pour beaucoup dans cette passion pour la piste. Nous sommes toujours en relation, et quand je lui ai dit qu’on se lançait dans le demi-fond, j’ai bien vu que ça lui a fait plaisir. Pour te dire comment je suis passionné, j’ai voulu récupérer pour les débuts d’Axel son vélo de stayer de l’époque. Hélas, il était déjà entre les (bonnes) mains de Joseph Berlin-Semon. » 

 

  

STAYER FR : « Tu as l’air vraiment mordu. Du coup, on te reverra sur la moto cette saison ? » 

GILLES : « Oh oui ! Moi le derny et le demi-fond, ça me passionne. Je continuerai c’est une certitude. Actuellement, je suis dans la découverte, je prends le maximum d’informations. Je veux apprendre le plus possible pour aborder l’étape suivante. » 

 

STAYER FR : « La course de Colmar ne t’as donc pas découragée ? » 

GILLES : «  J’avoue que ça a bien été un peu stressant, surtout au départ. Ne serait-ce que pour appréhender la relation particulière père-fils en course : c’est loin d’être simple. Mais la course elle-même s’est bien passée, même si pendant les manches je devais me rappeler que ce n’était pas seulement un coureur que j’avais derrière moi, mais mon fils. Mais on a été tellement heureux de l’expérience ! Axel et moi on a fait le trajet aller en ne parlant que demi-fond, et au retour, rebelote, on a débriefé tout au long du trajet !  C’est clair, je ne demande qu’à poursuivre l’aventure ! » 

 

 



07/06/2019
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